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Cette anti-biographie, présentée sous forme de questions/réponses, a pour objectif d’informer, de rétablir certaines vérités et de répondre à certaines questions parfois soulevées.
Vous trouverez plus bas une courte biographie.
Suis-je légitime à me présenter dans cette circonscription ?
Toute candidature est par nature légitime, c'est l'essence même de la démocratie.
Mon expérience politique et mon rôle d'élu local m’ont permis d’avoir une appréhension concrète des problèmes qu’affrontent les Français, où qu’ils se trouvent.
Par ailleurs, je connais bien les Françaises et les Français qui vivent dans les pays de cette circonscription où je me rends régulièrement depuis de nombreuses années.
Je vis en région parisienne, ce qui sera très pratique pour me rendre à l’Assemblée Nationale, à Paris, où s’effectuera le travail législatif et médiatique du futur député.
Suis-je éloigné des préoccupations quotidiennes de mes compatriotes qui résident hors de France?
Maire-adjoint de Neuilly-sur-Seine, j’ai l’habitude d’être à l’écoute de ceux que je représente. Pour cette nouvelle élection, j’ai longuement et patiemment écouté les préoccupations de mes compatriotes qui vivent hors de France. Je continue à le faire chaque fois que je me rends dans un des territoires de la circonscription que je souhaite représenter. De plus, je bénéficie d’un réseau actif qui me fait remonter les informations du terrain.
J’observe que s’il existe des préoccupations propres au fait de résider hors de France, d’autres sont communes avec celles que je rencontre au travers de mon mandat d’élu local.
Il me semble aussi utile de rappeler que la Constitution stipule qu’un député, bien qu'élu dans un cadre géographique déterminé, est le représentant de la Nation tout entière. Ainsi, à l'Assemblée nationale et dans sa circonscription, chaque député agit et parle au nom de l'intérêt général et non pas au nom d'un parti politique, d'un groupe d'intérêt ou d'une région.
Enfin, s’il était besoin de le rappeler, la fonction d’un député n’est pas d’effectuer un travail social local. Son rôle est représentatif, législatif et aussi médiatique.
Toutes les promesses qui pourraient être effectuées à ce sujet-là ne sont que des paroles vides de sens, sans aucun rapport avec la réalité du travail d’un député.
Ma campagne est-elle centrée sur un seul pays ?
Bien évidemment que non.
Si j’ai démarré ma campagne en Israël, c’est parce que c’est dans ce pays que j’ai le plus de contacts et d’attaches.
Je me suis déjà rendu dans les quatre autres grands pays de la circonscription. J’y ai déjà effectué des réunions publiques et des conférences. J’ai pu me rendre compte des besoins de chacune des communautés françaises. Je continuerai à visiter ces pays et à rencontrer les Français qui y résident. J’irai dans tous les territoires afin d’être le représentant de toutes les Françaises et de tous les Français qui y résident.
Cet engagement à aller partout est essentiel pour comprendre leurs préoccupations et pour gagner cette élection afin de pouvoir mieux les représenter à l’Assemblée Nationale.
Concourir en indépendant m’affaiblit-il ?
Bien au contraire !
Etre élu à l’Assemblée Nationale sans être le pion d’un quelconque parti est une chance unique. C’est l’absolue garantie d’indépendance et de liberté, indispensables pour mener les combats nécessaires.
Une fois élu, je ne dépendrai de personne si ce n’est des électeurs à qui je devrai mon mandat. Je n’obéirai qu’à ma conscience, à mes valeurs et à mes engagements.
De plus, avec d’autres candidats qui partagent mes choix politiques et qui se présentent dans d’autres circonscriptions des Françaises et des Français de l’étranger, nous sommes en train de constituer un groupe de 11 futurs députés dont l’objectif sera de constituer une force active à l’Assemblée Nationale.
Les médias sont-ils mes adversaires ?
Si certains médias, et surtout, certains journalistes redoutent ma future élection, ce n’est pas le cas de tout le monde. En privé, je reçois des encouragements de nombreux journalistes qui me soutiennent discrètement au sein de leurs rédactions dans l’espoir de me voir gagner.
Si certains médias me considèrent comme un adversaire, notamment ceux que j’ai combattus victorieusement, pour ma part, je ne me considère pas comme leur ennemi.
J’observe que la plupart des correspondants des médias étrangers en poste à Paris me soutiennent.
Je souhaite que les médias français répondent de leurs actes lorsqu’ils mentent. Je ne peux accepter qu’ils diffament impunément. C’est pour cela qu’une fois élu, je ferai en sorte que la diffusion intentionnelle de fausse information soit effectivement pénalisée.
L’affaire al Dura est-elle mon fonds de commerce ?
C’est une accusation que j’entends souvent. Pour plus de détails sur cette affaire, cliquez ici.
L’affaire al Dura est la plus grande manipulation médiatique contemporaine.
En ce sens, ceux qui osent dire que l’affaire al Dura est mon « fonds de commerce » sont ceux-là même qui sont gênés par la révélation de l’imposture al Dura. Gênés parce qu’ils ont joué un rôle - complicité active ou passive, inaction coupable - pour protéger ce mensonge aux conséquences antisémites planétaires.
Lorsque nous nous sommes battus pour faire connaître cette manipulation, mes rares alliés et moi-même étions bien seuls.
Je l’ai fait par amour de la vérité, parce que je ne peux accepter de vivre dans un pays où la télévision ment. Les actions et les procès engagés m’ont occupé pendant près de 10 ans, de façon continue. Pendant tout cette période, j'y ai consacré mon énergie et mon temps, tout en mettant ma vie professionnelle entre parenthèses.
Révéler « l’imposture médiatique » de la mise en scène de la « mort » de Mohamed al Dura, diffusée par France 2 et commentée par Charles Enderlin, devrait être le combat de tout homme épris de justice et de vérité.
Révéler cette imposture, c’est un travail pour la vérité et pour l’Histoire.
Révéler cette imposture, c’est un travail contre la propagande des terroristes, de leurs alliés objectifs et de leurs idiots utiles.
Mon action a eu un effet direct mais aussi indirect sur les médias, les contraignant à plus de prudence lorsqu’ils traitent des informations en provenance d’Israël, ou plus généralement des conflits armés.
C’est animé par un idéal de vérité que j’ai mené ce combat face aux médias, et je poursuivrai ce même idéal dans l’univers politique. Mes activités politiques sont le prolongement naturel de mes activités médiatiques. La poursuite de la vérité dans le cadre de l’affaire al Dura a redonné confiance à ceux qui pensaient que ce type de combats était perdu d’avance.
C’est un message d’optimisme qui montre que l’on peut vaincre un système injuste quand on s’en donne les moyens.
Mon « fonds de commerce », c’est la vérité alors que certains font profession de mentir et de diffamer.
Dois-je cesser de parler de l’affaire al Dura ?
Non car la vérité est intemporelle. On ne peut pas s’arrêter de combattre pour la vérité.
Malgré mes victoires judiciaires contre France 2 et Canal +, le mensonge al Dura continue à être protégé par la plupart des journalistes français. Nicolas Sarkozy a fait remettre la Légion d’honneur à Charles Enderlin alors que ce dernier venait de perdre son procès contre moi.
Des monuments, des rues, des timbres commémorent cette mascarade médiatique qui a embrasé le monde musulman. Des attentats, des crimes, des lynchages ont été réalisés, Daniel Pearl a été décapité pour venger la « mort » de Mohamed al Dura.
De nombreux journalistes - même en Israël - continuent à défendre cette propagande antisémite. Par bêtise, par corporatisme, pour tout un tas de mauvaises raisons qui font qu’ils se rangent du côté des menteurs.
La vérité n’est toujours pas révélée au grand public. Récemment, France 2 s’est permis de diffuser un documentaire - « Un œil sur la planète » - qui reprenait tous les poncifs de la propagande arabe contre Israël.
Il faut poursuivre ces combats jusqu’à ce que la vérité soit révélée au grand public.
N’oubliez pas que plusieurs centaines de journalistes et d’intellectuels ont signé une pétition inique intitulée « Pour Charles Enderlin ».
Allez relire ce texte, regardez qui en sont les signataires et vous comprendrez l’étendue de la tâche qui reste à accomplir.
Tant que France 2 n’aura pas admis publiquement que ce reportage est une mise en scène, le combat continuera.
N’ai-je pas été trop critique vis-à-vis de certains de mes concurrents ?
Dès le début de la campagne j’ai souhaité participer à une campagne respectueuse et constructive.
Malgré cela, j’ai été victime de nombreuses attaques personnelles malveillantes. J’ai donc été contraint de réagir face aux mensonges qui ont été diffusés à mon encontre.
Certains ont inversé les rôles et m’ont accusé d’être l’agresseur. C’est un peu le sort qui est réservé aux Israéliens lorsqu’ils ripostent face aux attaques subies.
J’ai alors répondu aux mensonges par des vérités qui depuis, n’ont toujours pas été démenties.
Je ne rentrerai plus dans les polémiques et je continuerai à défendre la vérité – qui est mon véritable « fonds de commerce » - que ce soit à mon sujet ou sur des sujets plus généraux.
Et je le ferai avec toute l’énergie nécessaire si cela s’avère nécessaire.
Valérie Hoffenberg m’a-t-elle aidé dans le cadre de l’Affaire al Dura ?
Non, bien au contraire.
Valérie Hoffenberg a probablement été une des personnes les plus néfastes dans cette affaire. Je constate que pour couvrir ses méfaits passés, elle continue à mentir en racontant des histoires que seuls de rares naïfs ont tendance à croire.
Valérie Hoffenberg a constamment soutenu Charles Enderlin et son faux reportage. En 2002, elle a coopéré avec Elisabeth Schemla au sein du site Proche-Orient.info dont elle assurait la promotion. Au moment où la polémique a commencé à faire du bruit en France, en octobre 2002, Elisabeth Schemla avait alors interrogé Charles Enderlin et elle l’avait blanchi dans cette interview restée tristement célèbre.
Plus tard, en 2007, lorsque Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République, une élue parisienne est allée interroger l’Elysée afin de comprendre pourquoi mon combat pour la vérité n’était pas soutenu.
Le porte-parole de Nicolas Sarkozy lui a répondu : « Karsenty dit n’importe quoi. » Etonnée par cette réponse, elle a cherché à en savoir plus. On lui a répondu que c’était les « Juifs américains » qui les tenaient informés. Encore plus étonnée, elle a insisté. Il lui a alors été répondu que c’était l’American Jewish Committee. Le porte-parole de Nicolas Sarkozy a alors complété : « C’est Valérie Hoffenberg qui nous a dit que Philippe Karsenty dit n’importe quoi ».
Cette information m’a été authentifiée par d’autres sources. La confirmation définitive est enfin venue dans le livre que Charles Enderlin a consacré à l’Affaire - « Un enfant est mort », éditions Don Quichotte, 2010 – dans lequel il se félicite du soutien que lui a apporté Valérie Hoffenberg (voir page 140 pour plus de détails).
Cela n’est pas étonnant lorsque l’on sait que le site Atlantico, jamais directement démenti, avait rapporté les propos de Claude Goasguen : « Valérie Hoffenberg est trop pro-palestinienne pour représenter les Français d’Israël ».
Quant-à l’allégation selon laquelle Valérie Hoffenberg m’aurait présenté Jean-François Copé pour m’aider à avancer sur le dossier al Dura. C’est une information fausse. Je connais Jean-François Copé depuis plus de 20 ans.
Je dispose bien évidemment de tous les éléments et témoignages nécessaires pour prouver ce que j’avance.
J’observe aussi que le Canard Enchaîné à dressé un portrait assez fidèle de Valérie Hoffenberg.
Pour lire cet article du Canard Enchaîné, cliquez ici.
Est-ce que l’UPJF m’a aidé dans le cadre de l’Affaire al Dura ?
Si vous avez d’autres questions, vous obtiendrez la réponse en cliquant ici…
Merci de venir poser vos questions ou me faire part de vos suggestions en cliquant ici.
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Après mon anti-biographie, voici donc ma biographie.
Homme de centre-droit, non inscrit, j’ai une expérience confirmée du monde politique et des médias. J’ai mené et gagné des batailles dans la durée et démontré persévérance et pugnacité.
De par son histoire et sa localisation, la 8ème circonscription des Français de l’étranger a besoin d’un député ayant, notamment, une réelle vision stratégique de la situation en Méditerranée.
Fils d’un chef d'entreprise et d’une enseignante, diplômé d’une école de commerce parisienne, j’ai passé les 10 premières années de ma vie professionnelle sur les marchés financiers.
A 45 ans, de sensibilité libérale, j’ai toujours été passionné de politique française et internationale.
Au printemps 2002, j’ai eu l’occasion d’échanger quelques idées avec Nicolas Sarkozy, qui devait devenir quelques semaines plus tard Ministre de l’intérieur.
Courtois au départ, notre échange s’est dégradé lorsque nous avons abordé la politique internationale.
C’est alors que constatant notre désaccord, Nicolas Sarkozy m’a rétorqué : « Si vous n’êtes pas d’accord avec moi, présentez-vous à ma place ! »
Je l’ai pris au mot et deux mois plus tard, en juin 2002, je me présentais face à lui aux élections législatives à Neuilly.
J’ai perdu, Nicolas Sarkozy étant devenu entre-temps l’homme le plus populaire de France en tant que Ministre de l’Intérieur.
Passionné par l’univers des médias, j’ai fondé Media-Ratings en 2004, la Première Agence de Notation des Médias, dont l’objectif est d’évaluer la fiabilité des médias.
Entourés d’une équipe de journalistes et d’analystes, nous avons produit plus d’une centaine d’analyses sur différents dysfonctionnements médiatiques. Pour en savoir plus, cliquez ici.
En septembre 2006, j’ai été poursuivi en diffamation par France 2 et Charles Enderlin pour avoir dénoncé la diffusion de la mise en scène de la « mort » de Mohamed al Dura. J’ai gagné cette procédure.
Pour obtenir plus de détails à ce sujet, cliquez ici.
Durant ce combat, j’ai franchi de nombreux obstacles et j’ai présenté mes travaux dans le monde entier, en français, en anglais et en espagnol. J’ai aussi participé aux débats politiques et médiatiques, français et internationaux.
En mai 2008, j’ai gagné mon procès en appel contre France 2, et en juin 2010, j’ai fait condamner Canal + en diffamation pour un documentaire diffusé en avril 2008 qui me mettait gravement en cause.
Alors que Nicolas Sarkozy souhaitait faire élire son porte-parole à son ancien siège de maire de Neuilly, j’ai participé à la campagne électorale conduite par Jean-Christophe Fromantin. L’équipe de centre droit à laquelle j’appartenais a été élue avec 62% des suffrages, sans bénéficier de la structure d’un quelconque parti politique.
En mars 2008, je suis donc devenu maire-adjoint de Neuilly-sur-Seine, en charge des nouvelles technologies. A ce poste, mes fonctions m’amènent à traiter les problèmes quotidiens des Neuilléens que je reçois à ma permanence.
En mars 2011, j’ai déclaré ma candidature de centre droit pour l’élection législative des Français de l’étranger dans la 8ème circonscription qui regroupe nos compatriotes établis à Chypre, en Grèce, en Israël, en Italie, à Malte, à San Marin, en Turquie et au Vatican.
Je souhaite être élu pour agir et prolonger mes engagements.
Mon objectif est d’aider les Français de l’étranger dans leurs préoccupations quotidiennes et de poursuivre mon travail patient de retournement des opinions publiques et politiques françaises par rapport à ce qui se passe en Méditerranée orientale.
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